le paradis

Je chante la joie je chante le bonheur de la dignité.

Je danse en priant la prière des arbres soumis.

Que les vents accompagnent avec la plus belle symphonie,

Les roseaux en flûtes orchestrent l’ensemble en amitié.

Je prie le seigneur comme toutes les créatures par peur,

Jusqu’au dépôt de mon corps profondément dans les abysses.

En suspension ou en précipité mes particules s’entassent,

Jusqu’au plus bas point des plus grandes profondeurs.

Si c’est trop et exagéré mes péchés de malheur,

M’attribuent aux honteux êtres damnables.

Car dans mon vécu aucune clémence envers les misérables.

Ce qui m’interdit l’ascension au ciel des hauteurs.

Avoir reçu les châtiments des mécréants jadis trop fiers.

C’est un contact en profondeur des corps et le magma d’enfer.

Châtiment ou personne n’y échappe en matière de justice.

Pour savourer des plus précieux récompenses de supplices.

Pour les rescapés le grand jugement, verront la clémence,

Rachetés par le maître pour être épargné de souffrance.

Pour qu’ils soient favoris avec les chanceux du paradis.

Remontée dans les cieux en perçant les ténèbres de la nuit.

Les bons les cléments et les pieux, meilleurs compagnons ;

Qui n’ont à aucun moment douté sur toute apostasie,

Auront les plus belles places en paradis, tous cote a cote en union.

Contraire a ceux des ténèbres opiniâtres en orgueil d’hérésie.

Un paradis d’espace de bonheur in imaginaire insolite,

Réservé pour nous et nos époux en récompense sans limite.

Une réalité tout faite plus que réelle nous offre le surnaturel,

Bien faite et parfaite ou tous qui s y trouve n’est que nouvel.

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