logis du bonheur

Le logis du bonheur

 

Que mes derniers hivers soient bien ensoleillés,
Avec celle qui m’a donné l’amour et bien aimé.
Elle est le soleil.
Elle est cet éveil.
Précieux jours de bonheur gravés à vie, inoubliables, jamais latents
S’élancent sans aucune discorde de dispute retenue par le temps.
Ornés de beaux mots.
Traitant nos maux.
Nos rides, plissures se fossilisent pour noter et graver les moments,
De nos joies et de nos tristesses, vécûmes ensemble patiemment.
Heureux qui soit comme tel.
Paradis, notre vie fut belle.
Modeste est notre foyer ses portes largement ouvertes aux invités.
Une réserve inépuisable de biens et de patience, nous sommes dotés.
Simple est cette demeure,
Grand est notre cœur.
Cours d’apprentissage des valeurs humaines continuellement offerts,
Aux nécessiteux, désemparés, bien égarés, ayant trop soufferts.
Ils étaient notre énergie,
De ressources et de survie,
Ils effacent notre déplaisir, nous donnent le bonheur même sans le sou.
Le plaisir d’aimer servir autrui, et aller parfois jusqu’au bout.
Confiants comme il se doit,
A ce devoir très fort on y croit.
Nos maladies absentes souvent, car bien traitées en amont par nos dons.
Les agressions répétées par les jaloux seront colmatées par le pardon.
Car ceux qui nuisent les sages,
Se piquent l’épine de la rage.
Les produits de nos biens récoltés gardent la senteur de la sueur d’une peine,
Pure et honnête notre bourse dénuée des mauvaises transactions vaines.
Notre eau a de bon goût,
Cuite sous un feu très doux.
Notre nourriture riche en énergies, nous propulse d’avantage vers les lieux,
Des plus démunis, et nous rapproche en pieux de ces lointains cieux.
Le courage et la force,
Sont notre vraie source.
Une progéniture issue d’une fécondation impudeur de gamètes si saines.
Elevée et éduquée sous contrôle souple, protégée contre les malsaines.
Bien guidée vers la voie,
A celle du bon choix.
Ensemble, nous donnons sans égoïsme et tout demandeur notre savoir.
Aussi pour les assoiffés noyés en naufrage nous avons de l’eau à boire.
Assoiffés que nous fussions,
Souffrance nous la sentions.
Les disgrâces du passé nous ont suffisamment bien enseignées.
Que la vie fait tourner la roue de la chance avec une parfaite équité.

Un effort de dons saints
Jamais ne sera vain.
Les dons de biens circulent et s’offrent à nos modestes besoins.
Ils se multiplient en dix jusqu'à sept cent et plus en bons points,
Motivant le plus fragile des avars ; Clé des richesses qu’est le cœur.
Le plus sage en est très gré, il savoure et ignore la richesse qui se leurre.
Etre un être serviteur des êtres
Privilège qui n’est offert qu’au maitre
Ayant su le secret de cet assemblage
D’âme, d’esprit et de corps a âges.
Un esprit suivi de la raison conduit
Le corps a l’inappétence des envies
Afin d’atteindre les hauteurs des anges.
Un diable fou crée pour qu’il dérange
Fort, est celui qui se retient bien
Devant ses envies, qui ne valent rien
Faible, est celui qui se laisse emporter
Par les crues des plaisirs réfutées

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