ensemble de poémes

un ensemble d'essais sur la poésie

 

PRESENTATION

Ahmed Bouzidi ne prétend point détenir un savoir, puisqu'il ne sait rien sur une infinité de choses , la seule raison pour lui de prolonger et enrichir sa vie est de donner le soir ce qu'il reçoit le matin par peur qu'il soit enterré avec lui le lendemain, certes une sagesse mais une grande mission de responsabilité très lourde.

Il est né comme tout être humain  à Ouled djellal , Wilaya de Biskra en 1956, le 24 avril , un ingénieur d'état en géologie pétrolière, actuellement  directeur de l'énergie et des mines Wilaya de Constantine, artiste peintre aussi.

Par ce modeste  premier recueil de poèmes à la portée des compréhensions d'un large public, qui va être édité par la direction de la culture de la Wilaya de Constantine sera sans aucun doute pour lui une vulgarisation qui donnera une grande appétence à ce très large public sans aucun doute appréciateur.

Que Dieu puisse nous guider vers le chemin des poètes, ses témoins, couverts  par sa piété et sa clémence.

Ahmed Bouzidi.

Mes sites Web personnels :

www.bax1956.e-monsite.com

www.youtube.com/user/siahmed2010.com

www.hamdane.creapoemes.com

 

 

Le logis du bonheur

 

Que mes derniers hivers soient bien ensoleillés,
Avec celle qui m’a donné l’amour et bien aimé.
Elle est le soleil.
Elle est cet éveil.
Précieux jours de bonheur gravés à vie, inoubliables, jamais latents
S’élancent sans aucune discorde de dispute retenue par le temps.
Ornés de beaux mots.
Traitant tous nos maux.
Nos rides, plissures se fossilisent pour noter et graver les moments,
De nos joies et de nos tristesses, nous vécûmes ensemble, patiemment.
Heureux qui soit comme tel.
Paradis, notre vie fut belle.
Modeste est notre foyer, aux  portes largement ouvertes aux invités.
Une réserve inépuisable de biens et de patience, nous sommes dotés.
Simple est cette demeure,
Grand est notre cœur.
Cours d’apprentissage des valeurs humaines continuellement offerts,
Aux nécessiteux, désemparés, bien égarés, ayant trop souffert.
Ils étaient notre énergie,
De ressources et de survie,
Ils effacent notre déplaisir, nous donnent le bonheur même sans le sou.
Le plaisir d’aimer servir autrui, et aller parfois jusqu’au bout.
Confiants comme il se doit,
A ce devoir très fort on y croit.
Nos maladies absentes souvent, car bien traitées en amont par nos dons.
Les agressions répétées par les jaloux seront attendries par le pardon.
Car ceux qui nuisent aux sages,
Se piquent l’épine de la rage.
Les produits de nos biens récoltés gardent la senteur de la sueur d’une peine,
Pure et honnête notre bourse dénuée des mauvaises transactions vaines.
Notre eau a bon goût,
Cuite sur un feu très doux.
Notre nourriture riche en énergies, nous propulse d’avantage vers les lieux,
les plus démunis, et nous rapproche en hommes pieux de ces lointains cieux.
Le courage et la force,
Sont notre vraie source.
Une progéniture issue d’une fécondation pudique de gamètes si saines.
Elevée et éduquée sous contrôle souple, protégée contre les agressions malsaines.
Bien guidée vers la voie,
A celle du bon choix.
Ensemble, nous donnons sans égoïsme a tout demandeur, notre savoir.
Aussi pour les assoiffés  en naufrage nous avons de l’eau à boire.
Assoiffés  nous fussions,
La souffrance nous la sentions.
Les disgrâces du passé nous ont suffisamment bien enseignés.
Que la vie fait tourner la roue de la chance avec une parfaite équité.

Un effort de dons sains
Jamais ne sera vain.
Les dons de bien circulent et s’offrent à nos modestes besoins.
Ils se multiplient en dix jusqu'à sept cents et plus en bons points,
Motivant le plus endurcis des avares ; Clé des richesses qu’est le cœur.
Le plus sage en sait très gré, il savoure et ignore la richesse qui se perd
Etre un être serviteur des êtres
Privilège qui n’est offert qu’au maitre
Ayant su le secret de cet assemblage
D’âme, d’esprit et de corps de tous âges.
Un esprit suivi de la raison conduit
Le corps à l’inappétence des envies
Afin d’atteindre les hauteurs des anges.
Un diable fou est créé pour qu’il dérange
Fort, est celui qui se retient bien
Devant ses envies, qui ne valent rien
Faible, est celui qui se laisse emporter
Par les crues des plaisirs réfutés.

 

Paradis

Je chante la joie je chante le bonheur de la dignité.
Je danse en faisant la prière des arbres soumis.
Que les vents accompagnent avec la plus belle symphonie,
Les roseaux en flûtes orchestrent l’ensemble en amitié.

Je prie le seigneur comme toutes les créatures par peur,
Jusqu’au dépôt de mon corps profondément dans les abysses.
En suspension ou en précipité mes particules s’entassent,
Jusqu’au plus bas point des plus grandes profondeurs.

Si c’est trop et exagéré, mes péchés de malheur,
M’attribuent aux honteux êtres damnables.
Car dans mon vécu aucune clémence envers les misérables.
Ce qui m’interdit l’ascension au ciel des hauteurs.

Avoir reçu les châtiments des mécréants jadis trop fiers.
C’est un contact en profondeur des corps et le magma d’enfer.
Châtiment ou personne n’y échappe en matière de justice.
Pour savourer les plus précieuses récompenses de supplices.

Pour les rescapés au grand jugement, ils verront la clémence,
Rachetés par le maître pour être épargnés de souffrance.
Pour qu’ils soient favoris avec les chanceux du paradis.
Remontée dans les cieux en perçant les ténèbres de la nuit.

Les bons, les cléments et les pieux, meilleurs compagnons ;
Qui n’ont à aucun moment douté de toute apostasie,
Auront les plus belles places en paradis, tous côte à côte en union.
Contraire à ceux des ténèbres opiniâtres en orgueil d’hérésie.

Un paradis d’espace de bonheur inimaginable insolite,
Réservé pour nous et nos épouses en récompense sans limite.
Une réalité toute faite, plus que réelle, nous offre le surnaturel,
Bien faite et parfaite ou tous ce qui s y trouvent  n’est eternel

 

 

Ma destinée

Mes faiblesses
Je me vois un objet de décoration après mes funérailles,
Car ,terre je suis et terre j’y retourne, poussière est mon corps.
Mon âme ne saura souffrir puisque le bonheur est mon sort.
Mes prophètes et mes meilleurs amis de la vie, une belle retrouvaille.

Les particules de mon corps se sédimenteront malgré lui sur cette terre.
Son issue de poussière rend plus fort ma foi en lui,
Avoir l’esprit de reconnaître nos faiblesses sans lui déclarer guerre.
Demander  à tous ce qui nous entourent  la vérité pour vous et autrui.

Les êtres vivants, les pierres, les vapeurs, les vents, les objets d’électrons,
Tous créés pour l’humain gracieusement bien offerts.
Profitez avant qu’il soit trop tard, le temps se consume et se perd.
Heureux est celui qui comprend, il sera sur un fauteuil de la vie patron.

Miséreux le matérialiste qui court et erre sans ancrage d’esprit,
Pour profiter en volant aux  sages leurs meilleures idées qui brillent .
Malheureux les opportunistes du savoir prétentieux en connaissances.
Un podium de mérite Nobel sera une de leur Espérance et récompense.

Les inéquités sur terre en physique ou en jugements d’intolérances
Provoquent sans aucun doute les stagnations des progrès de l’homme.
Les suicides la malvie, les dégoûts, les stresses et les souffrances,
Monnaies des siècles avec lesquelles les humains se déforment.

Priez pour vous-même durant les jours et les nuits,
Avant que votre âme ne devienne fantôme sans jouissance,
Qui hantent les anciennes bâtisses avec vos bruits,
Au lieu d’accéder aux hauts lieux du paradis de grandes plaisances.

 

 

 

Mourir dans la vie

 

Mourir pour s'illuminer comme une foudre,
Vaudra la plus grande peine de volonté.
Une étoile brille à fond avant de s'éteindre,
Telle est la loi du sacrifice pour la bonté.

Les heureux de la vie se voient glorifiés, munis
En amour préservent les amis comme des frères unis
Nos ennemis se chargent des réserves agressives

Pour nous fortifier en patience et forces vives.

Un cœur vivant qui bat, pauvre en amour,
Il ne peut prétendre à l’amitié puisqu’il est mort,
Ô misère de tristesse ne soit pas cruelle envers mes amis,

Enterre moi, âme, corps et esprit, fait bourgeonne les joies,
Comme l'humus de terre  qui enveloppe les plantes à fruits,
Afin d’aider par amour les meilleurs amis.
Agréable est ma vie, avec la force de la  foi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si j'étais.....

 

Et si nous étions plus sages ...........?

.
Si j'étais un Méga Père,
Je m’offrirais en père aux orphelins
Depuis les grands jusqu'aux bas âges
Si tel Moïse, je pouvais communiquer avec Dieu,
Je lui demanderais de refondre le moule des méchants en celui de Sages
Si j'étais Nuage,
Je m’épancherais en pluie sur les terres asséchées, afin que d'amour bourgeonnent les coeurs.
Si j'étais terre,
Je me réserverais aux peuples opprimés errant n'ayant aucune Terre d'ancrage.
Si j'étais guillotine,
Je couperais pour le tuer, le temps des souffrances des malades.

Si j'étais potence,

Je le pendrais haut et court, le temps des souffrances des amoureux.
Si j'avais une infinité de bagues,
J'en offrirais aux futurs mariés pauvres en instance.
Si j'étais la plus grande réserve de force d'esprits
J'en donnerais aux décideurs, timorés et pauvres en courage.
Si j'étais une odyssée de paix,
Je serais pour ces errants rejetés par tous, et partout, une île Paix.
Si j'étais l'Etalon universel de l'honneur,
Je me donnerais entier aux honorables martyrs de la planète, Anonymes sacrifiés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos envies de malheur

Savez-vous que vos malheurs
Ne peuvent être que le résultat
D’altération d’âme en son état
Par des actes prétendus bonheur.

Usure fortement forcée, abusée et futée
De vos envies au point d’obsession.
Esclaves que nous sommes de  ces beautés.
Les compagnons d’Ulysse eurent sensations

Trempés dans les airs de ces beaux chants,
Errant aux conquêtes des lieux d’amours.
A en mourir dans n’importe quel champ,
Pourvu que les gamètes y trouvent terre de labour.

Le plus fort y s’abstient et bien fidèle,
Fidèle à sa compagne, envieux  pour elle .
En plaisir et en envies, il est le maître.
Un profit qui n’est ressenti que par son être.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes réflexions

Avec mes réflexions qui m'emportent,
À suivre mes envies en égoïste,
Je ne serais point si sage,
À faire de mes biens un partage.

Pour l'intérêt des matérialistes,
Nier, mentir être spécialiste,
Pourvu que l'aboutissement soit nue fin,
Peu importe qu'il soit sale ce pain .

Non, mes amis, la raison n'est point ce choix là .
Dignité, honneur, courage, à en mourir pour cela,
Pour être couronné à cette hauteur,
Il faut faire savourer autrui le bonheur.

Une des raisons d'être sur terre
Modéré, décent, à bien parfaire.
Voila mon humble art de raison.
Poème, de mes profonds patients.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le savoir

 

Ce que je vois en ma forte folie de savoir,
Incompréhensible malheureusement à une majorité,
Me pousse à réduire mes efforts et mes pouvoirs,
A modérer le niveau de mes grandes facultés,
Pour qu’elles soient à la portée des majorités,
Les illuminer par les rayons du vrai savoir,
Qui risque d’être étouffé, par une mort souvent détestée,
Qu’un homme eût bien connu son rôle et son devoir,
Servir les créatures pour qu’elles nous soient bien utiles.
Epargner les énergies gaspillées et efforts futiles.
Faire apparaître le sage parmi le prétentieux qui se leurre,
Qui scintille comme une perle, et n’espère point plaire,
Comme la rareté de la chose augmente sa valeur.
Il ne peut que faire de son produit découvert, le bonheur.
Mérite qui ne revient qu’à ceux choisis par Dieu,
Promotion à un intérim de Dieu offerte aux plus pieux.
Cet encouragement divin très motivant nous évertue d’avantage.
Bien aidés, nous serons serviteurs de Dieu, non prophètes mais sages.
Reprendre à bien et retransmettre ses messages jadis cités
Tel est ce qui nous semble être demandé en vérité
Dans une existence de vie où les prières et la prosternation sont réfutes,
Faussant et falsifiant les vraies raisons du sens de la vie.
Bonheur issu d’immatérialité par malheur mal suivi,
A la portée des personnes sensibles et aux cœurs saints,
Aux soucis d’ouvrir un compte fortement débiteur en gains.



 

 

 

 

Ma vie

 

Il est  pour moi le jour de mon destin.

Un grand jour qui me prédit un amour,

Que je ne puis oublier le restant de mes  jours.

M’annonçant l'être de ma moitié, compagnon  jusqu'à ma fin.

Un être qui m'a connu sans m'avoir vu.

Qui m'a aimé sans me connaitre, sur de son imagination.

Elle ne l'a jamais trompé au point de s'y fier, au quelle a bien cru.

Cette image  de mon portrait imaginé de jeune étudiant, que  je fus,

A totalement habité son cœur jusqu'au jour de mariage,

Fête fut célébrée au bord de mes trente printemps,  se prépara.

Elle, de  ses vingt six ans se trouva devant  celui  qu'elle aima,

Charmée de voir que ces vœux sont bien exaucés sans aucun  mirage.

Mon histoire d'amour mérite tout l'honneur,

Honneur à un père qui voyagea en bus en commerçant,

Et le hasard voulu qu'il s’asseye à coté de moi par bonheur,

Afin qu'il fasse un récit chez lui sur ma personnalité d'étudiant,

Impressionné  de ma forte personnalité en pleine genèse,

De ma patience, de jeune orphelin tuteur, a responsabilité.

Il s'est peut être vu petit devant  mes vingt ans de jeunesse,

Ces yeux perçants et tendres m'indiquèrent son habilité,

Mes paroles ont failli le paralyser, il parait en comprendre,

Lorsqu’il rentra chez lui, le voyage fut un sujet de récit à la mère.

Alors que ma bien aimée l’écouta sans rater point mot, pas le  moindre.

Soupirant désolation avec envies fortes, de ses seize printemps fière.

Elle pria Dieu pour que je sois son prince charmant,

Dix ans après  je me fus marié avec une belle fille fidèlement.

Deux fillettes naquirent et fortifient nos liens

Mes histoires de jeunesses lui furent, récitées  quotidiennement.

Entre autre celle du père commerçant de vêtements.

Qui à notre surprise fut identifié comme MON BEAU  père.

Et le destin nommé hasard par certains qui y ’ croient pleinement,

Nous a fait unir dans les cieux avant qu’on le soit sur terre.

Voila mon histoire véridique d’amour,

Qui nous a unis, elle et moi pour toujours,

Fières de notre histoire si belle.

Une histoire de filme très belle

A raconter et à méditer

Par les artistes comme model.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous êtes .....

 

Si (citation)

Si vous êtes égarés dans le noir parmi les fous....allumez la torche de la raison.

Si vous êtes égarés dans l'obscurité avec les ignorants .......allumez la torche du savoir.

Si vous êtes égarés dans le noir parmi les orgueilleux.....allumez la torche de la sagesse.

Si vous êtes égarés dans le noir parmi les hypocrites .....Allumez la torche de la sincérité.

Si vous êtes égarés dans les lumières parmi les obtus ........allumez la torche de l’intelligence.

"Aux yeux des injustes, le blanc peut être vu comme noir, mais sachez que les lumières de vérités sont divulgatrices."

"Naître pour être au service des êtres" (quel bonheur !)

"Rappelles moi comment vivre pour ne pas oublier ma mort"

"En promenade dans le savoir, les allées du ciel sont  moins pénibles que celles de la terre"

"Agressez moi mon ennemi pour que je puisse fortifier ma patience"

"Purifiez vos regards dans l'orgasme sexuel, vous aurez la joie d'éviter les prises de viagra"

« Conquérir les cœurs des gens, c’est d’abord conquérir l’amour de Dieu »

« Tromper une personne, c’est tromper toute l’humanité »

« Celui qui ne veille pas au devoir divin, ne veillera point aux devoirs des autres »

 

"C'est en regardant derrière que je vois où mettre mes pas vers l’avenir"

"Saurais tu sentir la souffrance du malheur s'il n y avait pas ces agréables moments de bonheur"

"La pertinence dans la réflexion pour développer un art résulte de l'insignifiance et la négligence que nous accordons a nos dons "

"Une simple envie conjoncturelle ne peut jamais remplacer une volonté murement réfléchie pour concrétiser un projet "

" L'infaillibilité d'accéder à un podium de mérite relève de l'objectif des efforts que nous fixons et qui nous mènent aux réussites, principal potentiel de nos performances"

 

"Saurais-tu gouter l'amertume de l'humiliation si tu n'es pas un homme d'honneur "

"La sagesse d'un artiste consiste a rendre ses multiples dons plus utiles qu'a en s'occuper de comptabiliser le nombre pour se faufiler une popularité"

"L'appétence et le recours à l'amour infidèle serait  le principal générateur de la faillite de n'importe quel foyer"

"Plus tu sois utile à autrui, plus tes jours de vie s'enrichirent en nombre et en fruits"

"La mort de l'esprit est plus triste que celle de l'âme"

 

"L'art est le parfum sensoriel émis en œuvres par les réflexions les plus sensées."
"Espacer au maximum votre cœur aux critiques afin de bien parfaire vos prochaines œuvres"
"Si vous ne pouvez pas émettre la lumière du savoir, ne la cachez pas au moins par le voile de votre" arrogance"
"

La vanité précède toujours la chute

L’excès est révélateur d’un manque de bon sens, et le bon sens est produit de l’intelligence.

 

 

 

Si vous ne pouvez pas émettre les lumières du savoir, ne la cachez pas au moins par le voile de votre arrogance".

"Plus est grande la maitrise de l'âme aux désirs du corps, plus elle sera l'autosatisfaction"

pour pouvoir jouir d 'une existence parfaitement équilibrée en paix il faut savoir comment bien percevoir nos défauts afin de minimiser au maximum l'injustice la plus élémentaire qui nous permet de bien alterner nos pieds pour pouvoir donner l'occasion de nous faire marcher avec des pas bien équilibrés

 

"Avoir la force de l'envie, qui provoque la volonté et le courage de se manifester pour briser les obstacles de l'impossible"

"LA VANITE PRECEDE  TOUJOURS LA CHUTE"

Celui qui prétend comprendre, ne comprendra jamais.

Lorsque le Roi deviendra serviteur et le peuple Roi, la planète fleurira.

Toutes les allées du savoir se croisent pour donner naissance à des découvertes.

Les souvenirs sont les fossiles d'événements bien marqués et fixés pour toujours  dans les temps du passé.

Les rayons émis par la noirceur qui proviennent du néant confirme l'ignorance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’œuvre inattendue

 

C’était du café rien que du café,
Déversé sur mon bureau durant mon boulot,
Une petite tasse d'un café  si noir a fait,
Un truc du jamais vu avec des gouttes flots.

Tachant une enveloppe posée à coté,
Faisant dessiner  une image bien peinte au hasard,
D’un geste maladroit da ma part,
Et hop! Un chien de race prend forme et doté

D’un beau museau bien apparent avec sa queue.
Voila mes amis mes bêtises au bureau.
Forts en imaginations, feignant si peu.
Je me contente à contempler mon tableau.

Non ! Non! C’est impossible, voir l'autre revers!
Une créature femme? Ou homme de café se dessine,
Sur mon enveloppe sujet de ma bêtise d'hier,
Ou le café déversé a peint une œuvre qui se peaufine.

D’un coté chien de l'autre une créature humaine.
Comment ne pas s'étonner de ces œuvres inattendues ?
Est-ce que ma forte imagination qui me traîne?
Associée à mes dons d'arts qui me semblent détendus?

Ou bien une simple folie et de bêtises associées?
Avec un geste de maladresse qui a fait l'affaire.
Peut être la conséquence d'une caféine qui m'a trop excitée?
Aidez-moi à trouver l'erreur, ou bien mon art serait il à vous plaire.

 

 

 

 

 

Je déjante
 
Je lis puis je relis et ensuite je fuis,
Mes amis ici c'est de la folie qui crie.
Poèmes qui me soulagent dans mes nuits.
Ne pas tricher mais s'inspirer et faire des tris.
Poèmes pleins d'idées, ils me  donnent la saveur
de l'eau à la bouche, enviés ils seront favoris d'honneur.
Ces belles rimes suivies et véhiculées par creusement?
Leur donnent inspirations pour améliorer certains thèmes
Fautes à gogos erreur de calcul se font souvent.
A travers les langues vernaculaires de chez nous,
Excusez, et excusez les, leur progrès est encourageant.
Le roi Dagobert a mis sa culotte a l'envers il n'est pas fou !
Il a renversé très bon gars, pour   
Parfois, le parfait devient imparfait,
puisque vous y êtes alors! Essayez d'en profiter,
de voler ces fous, ils ont plein ce qui est bien fait,
leur délires sont des citations improvisées à citer,
voila ma fausse folie pour les prétendus normaux.
Impossible de m'en passer de la jouissance de ma poésie.
Elle est  pour moi la source de mon pouvoir et fantaisies,
Au fin de rallonger mes jours qui me semblent si beaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les bougies des joies 

 

Je me consume pour vous donner les joies de lumières.
D'éclairer ce que vous aimez voir.
De faire dissiper ce qui est pour vous noir.
Fêter en toute tranquillité vos anniversaires.
Je suis là et j'ai le temps de brûler mon cœur,
Pour vous permettre suffisamment de chanter en chœur.
 
Je ne suis que cette petite qui disparaît discrètement,.
Une fois la fête fini ma mission sera accomplie et remplie
Tous les débuts en possèdent leurs propres fins, heureusement!
Mêmes les joies étendues exagérées deviendront folies.
 
Petite que je suis, illumiante est ma lumière,
Contente d'être toujours utile dans ce monde électrique
Contente d'avoir une petite place dans vos chimères,
A l'instar de mes ancêtres perdurant les fêtes féeriques.
 
Triste est mon sort, lorsque tout le monde sort,
Indifférent, Me laissant affaiblir jusqu’a ma mort.
Voila le parcours d’une carrière de lumière d’une vie,
Pour égailler les amis, je me sacrifie sans aucun merci.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La jouissance du malheur

 

Ô  plaisir avec arrière goût de dégoût.
Obsession du malheur accompagnée de pâleur,
Qui nous donne une folie qui n'a pas de bout.
Orgasme de main jouissant jusqu'au malheur.
 
Anonisme pernicieux en abus alimente  la mort.
Toute personne en risque les conséquences.
Prouvées par les grands toubibs les plus forts,
Forts, sages et raisonnables et avec consciences,
Nous conseillent avec déplaisir, mais la mort est là,
Dans ces drôles de frottements qui nous rendent si las.
 
Essayons de substituer ce contacte a l'aide de notre opposé.
Le plus approprié pour notre plaisir et santé.
Aimer ce qui nous a été créé et réservé en amour.
Un cadeau divin irremplaçable  parfait pour ces actes.
Pour perdurer l'humanité avec ces êtres de labour.
La main en serait incapable de remplacer ce contacte.
 
Mes conseils sont en or pour les raisonnables patients.
Cesser, et abondonner ces plaisirs de malheur.
Vous aurez le bonheur d'orgasmer aussi longtemps.
Ni peur, ni pâleur, ni laideur, ni malheur, rien que bonheur.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma folie

Il était une fois ma dépression,
ou les rigolos s'en moquent si bien.
Heureux dans mon monde ou j’étais saint,
Eux qui croient normaux, une impression!

Navigant dans un monde par mes réflexions,
J’en découvre les vrais secrets cachés de mon esprit,
Les psy.s'en mêlent a me soigner avec incompréhensions,
Pathologie jusqu'a maintenant ou rien n'est compris.

Voila la folie des malades que vous nommez fous;
Car une fois guéris ils vous semblent bien soignés,
Non ! Nous étions des vrais normaux mieux que vous.
Or que nous sommes tous de la vérité trop éloignés.

Donc messieurs les psy, laissez nous fous normaux !
Puisque vous prétendez le savoir, occupez de vos sous !
Les richesses ne sont que poussières et des minéraux,
Que le vrai fou s'en balance et s'en fout !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’espoir

 

Quelque soit l’obscurité du tunnel;
Quelque soit la longueur de distance ;
Son bout finira d’être atteint par patience;
Car en souffrance nul n’est éternel.

Patience, patience, la lumière est en vue!
Lumière d’espoir, une joie belle et nue,
Sera pour toi un pansement et des oublis,
Pour une meilleure mutation de vie.

Les souvenirs des souffrances ne seront qu'un décor,
Garnissant le hall de ton cœur, en beauté,
Relatant ta force ton courage tellement fort,
Exemples jalousant certains, a raconter avec fiertés,

Pour les futures victimes des malheurs,
Afin d’en prendre et d’apprendre les leçons,
Que la souffrance est toujours suivie du bonheur.
Plante, animal, humains tous l’en ressent.

Voila mes amis les lignes d’un traitement,
A vos désespoirs, le remède est la force,
De bien résister et tenir patiemment,
Car aucun malheur n’y peut à une résistance.

Et n’oubliez pas le joker de la chance,
Qu’on peut y recourir pour gagner gros,
Seuls les intelligents en usent bien trop,
Ayant compris les secrets de cette existence.

 

 

 

Terre village

 

Du haut d'un ciel pour nous commun,
J’arrache la beauté du suc du savoir,
Au fin de l'offrir avant la lune du soir,
Avant que l’en enterre avec moi demain,

A une humanité pauvre en amour et en union,
Dans une résidence de petit village,
Assoiffée d'amour en cours de séchage,
Provoquant des conflits et des désunions
.

Peut être aurais je l'honneur et la charge,

D’assembler les mains des humains,
Pour en faire et créer le bonheur et la joie,
qu'aucune frontière ni loi n'enfreint,
Sauf pour les cœurs malsains de hors la loi
.

Voila la plus belle mission de servir autrui,
Sans attendre quelque chose en retour,
Sauf qu’un compte de beaux fruits,
Fruits humblement cueillis tous les jours,

Par de simples gestes d’amour et de dons,
Aux nécessiteux trop oubliés souvent,
Et la récompense des méchants par le pardon,
Comme les pluies guidées par les bons vents.

 

 

 

 

 

 

 

Poussière

 

Ô hommes de poussières
Sentes-tu le parfum de la vie
A te regarder du haut de la terre,
Comme un rien que tu nies.

Ma fois soit raisonnable,
Ton dépôt sera marin quelque soit
Ton intelligence tu resteras incapable
D’éviter cette sédimentation comme il se doit.

Formant un amas de produits minéral,
Qui sera sans doute exploité dans les futures.
Matériaux de luxe, d’excellence ou banal,
Ou une terre végétale de culture.

Ton âme sera prise dans un sas de temps,
En attendant un jugement final,
Réservé pour nous humains trop latents,
Chançards ceux d’un favoritisme divin spécial.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lumière

Ö lumière de reflet, sais- tu tes origines ?
L’honneur revient bien sure a l’émettrice;
La source qui était pour toi l’institutrice.
Soit pour elle une plante a racines,
 
Plante dont les fruits mûrissent toujours,
Dans tous les temps et tous les lieux,
Pour que le reflet fasse bien le tour,
A en faire profiter et pousser le mieux.
 
Pour ceux dont la lumière se fait rare.                                                                                                                                          Car bien éclairés, ta mission est remplie,
N’oublies pas de le remettre à César,                                                                                                                Afin que le respect des sages soit accompli.
 
Heureux d’emprunter la lumière du savoir,
Car un compte dans ta vie sera ouvert.
Tes photons se propagent dans tout l’univers,
Te feront distinguer par le plus beau pouvoir,
 
Pouvoir du serviteur des serviteurs de la Terre.
Titre honorifique des êtres à poussières,
Dont les ossements finaux de la mort
Emettront sans doute les parfums les plus forts.

 

 

 

 

 

L’offre 

 

Je monte, oui je monte pour vous.

Pourquoi le ferais-je si péniblement?

A cette hauteur des plus  hauts niveaux.

Avec les mains tendues humblement, 

 

Recevoir pour vous en donner les fruits,

D’un savoir cueilli de notre ciel,

Sous sa surveillance qui me soumet a lui,

Dieu, des prophètes et de Gabriel,

 

Telle est la noble mission des supers,

Les obtus seront bien sure pardonnés,

N’ayant rien compris croyant les duper ; 

Pour eux j’encaisse les sales réponses données, 

 

Mes mains conçues pour recevoir,

Ce que je reçois le matin en idées 

Immédiatement offert le soir. 

Heureux que je sois et si  bien décidé.

 

Un cœur trop malin, qui profite des plaisirs.

Produits et résultats des réflexions d'un cerveau, 

Généreux, dénué de sentiments, qui ne peut sentir ;

L’Homme est pour la femme un cadeau.

 

 

 

 

 

 

Mon espoir 

 

Je sème, ambitieux avec persévérance.
Confiant à lui que son ciel me donne,
Les plus belles pluies d'espérance ,
Afin que ma graine bourgeonne;

Espoir de la cultiver en moissons;
Occupation de patient nous est  offerte,
Que l'humanité a en fait une leçon,
A ceux aux esprits désespérés et inertes.

Avec une volonté ferme de saumons
Et la résistance des saules pleureurs,
Contre vents et contre- courants ,
Vous pouvez prétendre au bonheur ,

Agréablement ressenti par le cœur,
Vertu n’est donnée qu’aux sages,
Forts en patience et bons payeurs,
Modestes, humbles, une raison qui se dégage,

 

Offrant un bon exemple de suivies,
A ceux qui n’ont pas connu le goût,
De l’espoir et se contentent d’une survie,
Pénible au point du dégoût.

 

Avec une volonté et pas de courage,
D’une ambiance, d’une patience,
En intelligence, tu comprendras les rouage,
De l’espoir et son rôle pour l’existence.

 

 

 

Soyons sage ! 

 

J'appelle a travers ce message
Ceux qui prétendent être humains
A ce comporter comme des sages
Car ce que vous avez comme idées trop noircies
A nous l'imposer avec rage
N'est que le fruit d'une jalousie
Véhiculé à travers les ages
Par vos ancêtres toute la vie
Pour nous en vouloir d'avantage
Mais comprenez messieurs…
Qu’avec n'importe quel langage
Caricatures ou écrits.
Vous n'aurez jamais ce courage
Celui de gagner ce pari
Car insulter l'Humain le plus Bon des sages
Le prophète Mohamed que le salut soit sur lui
Qui a pleuré pour nous d’aujourd’hui en hommage
Nous a donné la force et l’envie
A vous transmettre son message
Celui qui nous mènera sans aucun doute au paradis
Donc mes amis, pour se faire soyons sage..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bonheur 

 

Verrais-tu le vrai bonheur
Si tu n’avais pas goûté au malheur.
Saurais-tu identifier les nuances des couleurs
S’il n y avait pas cette belle lumière.
Saurais-tu connaître cette lumière
S’il n’ y avait pas la noirceur des nuits.
Saurais-tu évaluer ta grande force
S’il n’y avait pas autour de toi des faibles.
Saurais-tu que tu es un obtus
S’il n'y avait pas l’intelligent.
Saurais-tu ressentir la douleur
S’il n’y avait pas ce plaisir de soulagement.
Saurais-tu savourer le plaisir de la joie
S’il n’y avait pas cette malheureuse tristesse.
Saurais-tu admirer le plaisir de ta beauté
S’il n’y avait pas autour de toi ces laids.
Saurais-tu connaitre et admirer ces êtres si bons
S’il n’y avait pas l’existence de ces diaboliques.
Saurais-tu pourquoi use-t-on de la vertu de patience
S’il n y avait pas ces dadais énervants.
Saurais-tu savourer le plaisir de l’Amour
S’il n y avait pas ces cascades de déceptions sentimentales.
Saurais-tu bien goûter au plaisir de la victoire
S’il n y avait pas ces adversaires farouches, finalement.
Tu sauras qu’on t’aura donné une chance de vivre
Lorsque Celui qui t’a donné l’âme te l’ôtera.


 

 

 

 

 

 

 

 

Ma vieillesse 

 

Bonjour vieillesse
Approche et laisse-toi venir
Mon cher vivant de terre
Je ne suis que ta vieillesse
Qui t'attend au bout de tes jours
Et ne regardes pas derrière
Car tu risques de ne pas aimer
Te voir fané et dégouté de la vie
Le plaisir est d'accepter
De se laisser emporter par le temps
Et pourquoi ne pas cueillir les fruits
Récoltés en cours de route
Fruits et résultats de tes conseils
Que tu as offert gratuitement
A ceux qui ont eu le besoin et les nécessiteux
Ainsi toi et moi associés à vie
Pour le meilleur et pour le pire
J'ai eu le privilège d'assumer ma mission
De faire vieillir chaque vivant
Chaque être vivant qui soit
Toi tu t’amuses à compter les jours
Et moi comme tu le sais
Je m’occupe à te faire pousser
Malgré toi les veloutés blancs
Qui te feront bien sûr
Petit à petit oublier ta jeunesse
Ainsi en est-il du parcours de ta vie
Donc soit heureux de ta vieillesse
Tends-lui la main
Elle n’est pas malveillante
Au point de la déprime,
Bien au contraire elle est pour toi
L'apparat de la sagesse
Elle a le privilège d’être
Ta compagne jusqu'à la fin
La fin des jours à venir,
Qui feront le charme de ton existence
Ils seront ta joie et ta tristesse
Fossilisant ton visage
Par les empreintes de cette belle vieillesse
Si tu veux, je te donne aussi
La ténacité à la place de la vivacité
Et avec la largesse de ton esprit
Tu pourras tel un grand maître, devenir
Un symbole, une idole pour ton peuple
Et pourquoi pas une apothéose,
Rêve que seul les martyres souhaitent.
Oui mon vieux de la vielle,
Pour finir je t’enterre, et en suite
Je vagabonde et j’erre vers une nouvelle Ame
Voila mon vieux pardonne-moi de t’avoir donné
Cette chance qui n’est pas donnée à tous
D’épuiser parfaitement et complètement tes jours de vie,
De la destinée que DIEU de Bonté a bien voulu t’accorder
Oui pardonne-moi encore une dernière fois, car
Parfois j’abuse au point de t’ôter complètement
La raison afin que tu ne saches point
Ce qui se trame autour de toi.
Telle est ma mission  

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes empruntes

 

Avancer avancer  chose pas facile!

En espaçant les pas comme il faut.

Pour laisser le maximum de traces.

Les empruntes de bons profits,

Qui ne peuvent être jamais effacées,

Même par les grandes tempêtes,

Bien transmises et préservées;

Pour les générations du future.

Un Savoir  convenablement bien acquit,

Après  efforts bien fournis,

Et avec la plus modeste existence.

Ni trop haut ni trop bas.

Pour focaliser le maximum,

De connaissances pour autrui.

Emprunte que seul le temps,

Les met en valeur, et s’éternisent

Pour nous a jamais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Poussière 

 

Dans l'utérus de ma mère je me nourri de la terre,

Car  maman mange des aliments qui ne peuvent être,

Qu’un composé d'oligo-élément silicium carbone potassium fer.....

Le secret de notre existence et de n'importe quel être,

Explication logique scientifique que nous somme poussière.

Bien sur rien n'est tombé du ciel,

Donc rien ne se crée rien ne se perd !

De la terre puis des plantes on se nourri comme tel;

On a mangé finalement de la poussière sous forme d'aliments;

Pour le prouver vas-y analysez le composé de votre peau,

Car le jour de votre enterrement,

Votre corps ne peut former que des sédiments.

Donc un peu de raison mes amis de la vie

Jouant terre à terre!

Voyez où sont  les anciennes générations,

Elles sont les approvisionnements de nos corps en minéraux,

Comme les véhicules des anciennes civilisations,

Récupérés recyclés réutilisés en métaux,

Pour de nouveaux prototypes,

Vous avez compris Messieurs mesdames mesdemoiselles poussière?

Ô poussière soyez ce que vous êtes!

Si vous etes égaré quelque part regardez sous vous pieds,

Vous serez certainement soulagé!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

 

GAZA

Personne ne peut l’admettre;

Que tuer avec insignifiance son prochain,

Enfants, femmes où quelque soit l’être,

Les éliminer pour gagner un morceau de terrain;

 

N’est qu’une folie adoptée par des racistes,

Ayant perdu le contrôle de la raison,

A commettre les crimes des racistes,

Afin d’exterminer une génération.

 

Inspiré de la grande bêtise humaine,

Commise sur leurs alleux d’autre fois,

Holocauste et exécution à la chaîne,

Par le pyromane HITLER hors la loi.

 

Donc messieurs les sages de la terre!

Partagez votre amour pour préserver la joie!

La faire régner équitablement entre frères!

Blanc ou noir l’essentiel la foi.

Ne croyez-vous pas être coupables?

De se qui se passe aujourd'hui,

Comme boucherie inimaginable,

Imité des crimes des nazis,

Sur des civils innocents palestiniens,

Ayant comme et seul unique arme,

Un factis de jouet ne coûtant rien,

Que les plus forts alliés blâment.

 

Malheureusement et par bonheur ces enfants,

Contraire au dégonflé ennemi,

Quelque soit l’écoulement de leur sang,

N’auront jamais peur de perdre la vie,

 

Et préfèrent avec étonnement mourir,

Avec les hommes d’honneur glorieux,

Bénéficiant des privilèges des martyres,

Sans aucun doute le paradis est offert pour eux.

 

 

 

 

 

 

 

Mon Ennemi Mon Ami

Heureux d’avoir rencontré mon ennemi:

Une occasion forte favorable,

D’alléger mon fardeau d’ennuis,

Provoqué par des péchés impardonnables,

Accumulés durant mes jours et mes nuits.

Supporter de lui l’insupportable,

Avec courage et patiences réunis.

Couronné par une sagesse impeccable,

Vertus pas donné à n’importe qui,

Sauf qui veillent aux prières ininterrompues durables,

Durant leur parcours vie,

Imposé par Dieu l’adorable;

Donc mon ennemi ne peut être que mon ami.

Pour mes péchés il est le purifiable;

Ainsi à cause de lui,

Une rareté de gens saints et forts appréciables,

Iront sans doute au paradis

 

Mes descentes 

 

Frère, regarde en bas,

Ce n’est point pénible,

Vous aurez sans doute fait un pas,

A comprendre l’incompréhensible;

Car la majorité des humains

Ignore le pourquoi de cette existence.

Une rareté d Etres nobles et saints,

Possédant la foi et la patience,

A guider les égarés aux chemins,

Tracés par Dieu avec clémence,

 

Heureux est celui qui a bien compris,

Que descendre est une force

N’est point donné à n’importe qui,

Seul détenant la patience,

Auront le privilège de traverser la vie,

Avec beaucoup de joies et d’aisance,

Le temps d’arriver au paradis,

Et obtenir les extrêmes jouissances,

Avec ceux de la modestie,

Lourds par le poids des connaissances,

Et par des vertus enrichis;

Leurs visages beaux et illuminés,

Trace de grandes sagesses,

Par fois et naturellement parfumés,

Preuve d'Etres aimés,

Par le Dieu des puissances.

 

 

Les sains d'esprit 

 

A travers les lignes de ces rimes,

Je m'adresse a ceux qui

Ignorent l'existance sur terre,

Le "pourquoi "et le "pour qui "

Cette vie nous est offerte

Manger et boire a votre avis?

Un peu de jugeote frère!

Se serai trop bête cette vie,

Pour un humain que Dieu considère

La merveilleuse créature choisie,

Pour être intérimaire,

Sur cette terre du mal vie;

Ou le diable qui a trahi,

Trouve refuge avec ceux qui errent,

Partisans de l'oubli,

Combustibles de l'enfer,

Que dieu nous a bien averti,

Malheureusement majoritaires,

Ces gents qui croient saints d'esprit,

Un peu de jugeote frères!

La vie n'est pas faite ainsi,

Foi .croyance et prières,

Plus self contrôle de vos envies,

Eviter ce que diable suggère,

Vous aurez sans doute le paradis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Secret de la vie 

 

Ô frère toi qui es égaré;

Sais-tu que DIEU,

Par des mots sacrés,

Clément et miséricordieux,

Nous a clairement démontré,

Le chemin le plus approprié

De tout temps et tous lieux,

Pour toute l'humanité,

Donc essayons avec ce qu'on peu,

De suivre le chemin déjà tracé,

Avant la création des cieux.

Par des gestes simples de prière dictée,

Avoir aussi un coeur saint et pieux.

Et s'abstenir des plaisirs et péchés.

Nous serons sans doute mieux

A être adoré aimé.

Et privilégié par le bon DIEU.

Et finalement gagner ce qui nous a été réservé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le paradis 

 

Vous qui etes si intelligent,

Épuisé dans cette vie,

À courir derrière l'argent,

Majoritairement suivi,

Par certaines catégories de gents;

Ne croyant pas a un paradis,

Que DIEU nous a clairement,

Dans ses versets coraniques décrit,

Et que nous y croyons pleinement.

Sans aucun doute mes amis.

OH, Messieurs doucement doucement!

La mort arrive sans préavis.

Donc ne perdons pas de temps.

A gagner cette vie et le paradis.

Pas maladroitement mais si intelligemment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Chemin 

 

Frère, regardes autour de toi,

Tu comprendras comment on te voit.

Facile, ou complique, saches qu'il vous reviendra le choix.

Piste mauvaise, ou autoroute saine, c'est votre voie.

Dans la vie, mon frère, l'ennemi diable tu es sa proie.

A toi de distinguer le bon chemin en évitant sa voix.

L'amour que tu as dans le cœur, partage le avec foi.

Parce que c'est à dieu finalement qu'on croit.

Et c'est a lui uniquement que le remerciement doit.

Aussi, nous aurons suffisamment de joies.

Suffisamment pour avoir confiance en soi.

Vivre temporairement ou éternellement sous la peau d'un roi,

On va finir par comprendre que c'est la plus parfaite loi.

Cher frère, modifier tes défauts en qualités.

Ça ne dépend que de toi.

Un chantier de bienfaisances dans la vie.

Au paradis c'est la construction d'un toit.

En aura une infinité de fruits et du bon vin qu'on boit.

D'agréables vêtements verts et en soie.

Cher frère, ne suit pas le torrent de la vie.

Car il vous mène au désarroi.

Dans l'enfer vous aurez aussi un torrent de magma ou on se noie.

Cher frère, il vous faut pour passer le "sirat" droit.

Un compte en "hassanet" suffisamment consistant en poids.

Pour croire a cela, ça ne demande ni d'être pauvre ni d'être bourgeois.

Et ne demandes pas pourquoi.

Commettre des péchés, ça se pardonne par le dieu, parfois.

Imiter les bons, ça s'aperçoit.

Le faire par croyance, ça se conçois.

Cher frère, ce que nous portons en soi

Est différent a celui de ceux qui croient à la croix.

- - chez nous - -

C'est en descendant parfois par foi en bas que tu crois.

Et cela ça ne demande pas que.

Tu planifies ce que tu prévoies.

Les vrais bénéfices proviennent de ce que

Tu donnes et ne pas de ce que tu reçois.

Les heureux gagnants des deux demeures on les voit.

Ils ont préféré celle de l'infini comme leur meilleur choix.

Ils ont peine a se priver des plaisirs de la vie comme il se doit.

Juste un instant en attendant le passage d'un sas avec beaucoup de patience et de joie.

Malheureux a celui qui erre pour profiter de n'importe quoi..

La grandeur n'est pas dans la forme mais dans le fond du cœur qu'on a en soi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les siliconées

 

 


Lorsque l amour des humains nous patiente follement,
Nous fait consumer les âges de notre  temps,
Les plus Fideles d' entre nous sachent bien se saisir,
Des émotions les plus tentées de plaisir.
Seuls, sur les terrains du bonheur brillent,
Avec leur époux, légales que personne ne nie.
Tandis que les infidèles errent en déplaisir.
Impatients envers leur envies, ne peuvent se saisir.
Au diable, ceux qui prétendent artistes en séduction,
Se fondent une fois le soleil fait apparition.
Les cabarets grottes, noircis par la fumée des drogués,
Lieux des transactions des sentiments des femmes dupées,  draguées.
Notre future ne sera point prospère en bonnes graines.
Les peuples ne seront qu'un mélange  de races diable et humaines.
Nos prophètes nous ont bien avertis de cette astuce.
Qu'orgasmer par rêve sur une autre, est une ruse,
Dictée par le diable lors des regards glissés infidèles.
Images  stockées dans nos esprits comme bordel,
Pour être utilisée à la place de nos partenaires,
permettre au diable de faire régner ses enfants sur terre.
Voilà le secret mes frères de cette aubaine :
Purifiez vos regards dans cet enfer de domaine !
Vous aurez sans aucun doute une progéniture saine.
Mes paroles s'interprètent  pour vous comme folie,
Mais sagement imprégnées de conseils en rimes bien  embellis.

 

 

 

 

 

 

Ame sage

 

Je vois toujours ces larmes de bonheur,
Que ma mère m'offre lorsque je pleur.
Enfant, mes bêtises eussent tenu a ce jour,
En Secrets que j'eus gardé par amour.
Mes rides se plissent comme tout humain,
Conservent les traces d' émotions pour les  lendemains.
Mes vers ne sont point d'une parodie,
Mais d' une fantaisie d' une belle mélodie.
Un rêve d'amour fossilisé dans mon esprit n'a jamais.
Entre les strates panacées d'impudeur damnée.
Dieu Clément heureusement est là ! Il me pardonne.
Un équilibre de sagesse s'est établi dans mon esprit,
Alimenté par une super patience si bien nourrie,
Qui ventile mes pas a surmonter les obstacles.
Me donne une super puissance des oracles.
Car aimer en masse les ensembles d'âmes de vivants.
Une grande parie de Dieu serait acquise comme  bilan.
Ma jeunesse éternelle d'un esprit immortel,
M'encoure a devenir une lune dans ce ciel,
Rayonner mes reflets de Lumière sur cette Terre.
Du savoir a gogo et sans limite nom pas pour plaire,
Ni pour les mérites brevetés au fins de salaires.
Voilà une modeste vie pleine de plaisances.
Meilleure façon d'appréhender cette belle existence.
Nul ne peut me rebuter de ce beau parcours.
Alors j'aiguise ma plume pour éterniser mes écrits comme cours


 

Le déséquilibre

Mes idées coulent a flots vers des rivières si loin,
Irrigant les plus réceptifs intelligents qui en prennent bien soin,
D' une planète déséquilibrée par différents tremblements,
Qui ne manque que des plus simples sentiments,
Amour, amitié ,fraternité ,unions des humains,
Soyez les premiers a tendre les liens des vos mains,
Pardonner au maximum la planète est mal irriguée.
Les fous se prennent contre nous en délégués;
Prétendent être nos meilleurs protecteurs,
Sussent nos sangs pour nous saigner  le malheur.
Nos pêchés se payent très chers,
Puisque personne ne tend sa main à son frère,
Qui de vous ne veux point se morfondre,
Envieux des martyres aimant se défendre.
Un oxygène se raréfie de plus en plus sur terre,
Laissant la place aux molécules Carbone qui se prolifèrent.
Politiser la couche d'ozone pour une éventuelle domination,
Au fin de s,accaparer des biens de parcelles par colonisation.
Voilà les idées des diaboliques a mauvaises intentions cycliques,
Qui s opposent a toute bonne et convaincante politique.

 

 

 

 

 

 

 

 

Jalousie

 

Aux yeux de ceux qui vous regardent mal,
Ma force de surpasser comme celle du cheval.
Mes ennemis me regardent de grands yeux de loup;
Égoïstes, ne cachent point les sentiments jaloux.

En surface tu ne vois d'eux que du beau,
Mais leur intérieur y réside le pire des maux.
Les surpasser par une sage grande indifférence;
Ni plus ni moins avec courage et beaucoup de négligences

Un traitement avec quelques mots supplémentaires,
Fera sans aucun doute du bien et a vous plaire.
Car le feu qui les habite ne fait que les ronger.
Si vous résister bien, cet état ne peut vous déranger.

 

 


 

 

 

 

 

Le sourire en voie de disparition

Le sourire en extinction ou l'extinction du sourire
Le sourire était jadis sur tous les visages, les empruntes se voyaient
fossilisées aujourd'hui hui comme anciennes traces de joies de gaieté
et d'un bien être ou le plus riche l'eut donné au plus pauvre afin
qu'a son tour puisse l'offrir à ses semblables et que le sain eut lui
aussi offert au malade, car pour le malade est comme l'antibiotique ou l antidote de la santé. Les enfants a qui le sourire ne doit pas les
quitter eurent trouvé affections et bonheur, le sourire eut fait
ravage, il eut été dans tous les lieux bien apparent dans les
rues, dans les cafés maures, dans les lieux publics, dans les bus de
transport, chez l épicier, chez les ennemis... absent seulement lors
des funérailles. Aujourd'hui hui allez y offrez un sourire à quelqu'un si on ne vous prend pas comme un débile mental, on est obligé de demander pardon à ceux dont on vient saluer, on est aussi obligé a demander des excuses aux commerçants à qui on en a acheté des marchandises , on est aussi contrains de demander pardon à ceux qu'on vient de prêter aides et assistance on est contrains de demander pardon à celui qu'en vient de payer une tasse de café. Aux bureaux de renseignements publics on est obligé de ramener une arme pour contraindre l'agent à nous fournir les informations sans qu'il nous demande de pot de vin. Finalement si vous voulez agresser quelqu'un offrez lui votre sourire, la rareté du sourire a induit un disfonctionnement dans le comportement de l' individu d' aujourd'hui, les maladies psychiques font de plus en plus de victimes ce qui provoque l'anxiété , le mal vie et les suicides, les agressions sur tous les terrains, depuis la personne jusqu'aux génocides des peuples, les chromosomes d' aujourd'hui semblent ne pas contenir le gêne du sourire, peut être avec les manipulations génétiques dans le future on arrivera a reprendre le sourire attendant contentons nous et gardons l'humeur à la place du sourire.

 

 

 

L'insoumission

Je suis le jeune  qui se bat avec son sang,
Je suis la chair qui se déchire devant les tanks,
La mort devant la liberté ne vaut rien,
Je me bat contre celui qui me ligote par des liens,
Ma cause soutenue par mes semblables,
Sera une force pour l ennemi imbattable.
Mon arme de main un cailloux et mon terrain de bataille une rue,
Mon corps sera un bouclier pour mes compagnons.
Voilà la révolte  des peuples  un signe d insoumissions.
D'une marche pacifique a une autre les rues m appellent,
Les bombes lacrymogènes des services  du décideur s en mêlent.
Libérer mes expressions c est une mission très longue,
Pour bien parler il faut que je libère ma langue.
La liberté du corps n égale point celle du  l'esprit,
Puisque pour briser les chaînes de liberté n'a pas de prix.
Ni fanatique musulman ni libertin,
Je souhaite une belle vie comme tout humain.
Les desseins des peuples se dessinent par les sages,
Abolirent les peuples  opprimés de leur esclavages.

 

 

 

 

 

Tsunami

Un tremblement de nerfs qui nous secoue par les émotions
D' un épicentre de sidi Bouzid coin de la révolution
Les ondes de chocs s'élancent par propagations
Un tsunami de nouvelles générations
Ou ni la force ni autre moyens de répressions
N'arrêtent la volonté d' un peuple en explosion
Une nouvelle carte géopolitique se redessine
Un nouveau visage de la planète se peaufine
Bouazizi tu t'es immolé par le feu, sans que tu le saches
En demandant un emploi a ton pouvoir qui se fâche
Derrière toi un peuple insoumis réagit
Un président qui laisse son pays en feu; fuit
Du cote du Nil un peuple sous dominance s' inspire
Étouffé par les répressions se libéré et respire
Un pharaon du siècle réagit par télécommande
Comme le font les chirurgiens du bout du monde
La propagation des ondes bouazizienne n'aura point une limite
Ou tout les présidents déchus prennent la fuite
Une belle leçon de démocratie en lettres arabes se dessine
Pour ceux qui ne croient guère a la force divine
La chair qui ronge et dérange les chaînes
Tôt ou tard les opprimés se déchainent
Les règles du jeu ont fait changer les décideurs
De se soumettre a leur peuples par peur
Puisqu' ils ne sont point crédibles
Ou les coups d' état peuvent être possibles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'art de bien penser:

Mes réflexions mentales se font créer un chemin, 

Pour bien réfléchir je me décharge de ce qui est mesquin.

Mes idées s'illuminent par la logique et du sensé,

Epargner et ne pas gaspiller  mes énergies afin de bien penser.

 

Artiste que je suis, je m'évade par distinction

Leger mon poids, pour accroitre mes vitesses de réflexions

Ni trop de péchés, ni ange, rien qu'un simple humain,

Ma force se recharge en volonté tôt le matin.

 

Une pluie d'idées jaillie souvent en mon esprit

Rien que pour offrir gratuitement et sans souhait de prix

Aucun intérêt matériel, une inappétence, art de mes intentions,

Pauvre en déplaisir, je jouis sans aucune pression.

 

Mes observations ne laissent rien échapper.

Le grain de sable du  désert est scientifiquement contemplé.

Pour moi la nature n'est point basée sur le hasard,

L'homme sage, même mourant, pour lui rien n'est trop tard.

 

Mon espoir de voir le ciel de la vie   s'ouvre pour moi,

De voler sans ail, par la légèreté de mes fautes et de  mes émois;

Pardonner aussi au maximum, comme serviteur et altruiste.

Une dotation de super patience m'élèvera et me réajuste.

 

Peut être serais-je prit par les prétentieux comme fou;

Mais la raison de ma fureur, n'émet que les sentiments les plus doux.

Mes ressourcements, et mes forces d'énergie, c'est l'amour d'autrui.

Pour mourir demain vieux, avec mes dons je rallonge ma vie aujourd'hui.

 

Mon Amour

 

A travers le regard de mes yeux
Un être qui m’apparaît beau dans les lieux.
Mon cœur sursauta en joie d’amour
M’annonça les beaux moments de mes jours.

Au fond de mon profond esprit
Une image s’éternise tout le long de ma vie
Jumelant mon corps avec le sien
Par des gestes impudeurs nobles pleins de biens.

Un anneau joyau sacré si saint
Couronnant l’union aux doigts des nos mains
Jusqu’au point de sacrifices si beaux
Que ma fidèle compagne en trouva mille cadeaux. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AUTEUR Ahmed BOUZIDI

4/4/2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PAROLES D'ARTISTE

 

 

 

PAROLES D'ARTISTE

Ce que les artistes possèdent comme dons artistiques peuvent le faire bien valoriser en l'exploitant à de bonnes fins, cette exploitation ne peut se concrétiser que  si l'œuvre joue un rôle véhiculaire, et  la beauté de l'œuvre ne peut  se compléter que si le message choisi par l'artiste est générateur d'un traitement a un disfonctionnement  ou malaise de génération, en quelque sorte antidote culturel.

Les styles et les modes d'expressions artistiques se différent d'un artiste à un autre et les objectifs différent aussi, certains cherchent les réputations universelles éternelles d'autre plus malins matérialistes, mais  les meilleurs d' entre eux qui se distinguent par la sagesse préfèrent transmettre ou véhiculer  un message hautement significatif aux générations de demain. Les œuvres d'arts sont le parfum extrasensoriel  émis par nos réflexions sensées. Vivre  éternellement à travers ses œuvres, l'artiste est un messager de bonne foi, il sera lui aussi témoin au même titre que les prophètes, puisqu'il est soumis à une responsabilité Divine de parfaire et donner des conseils aux peuples égarés  ignorants, la beauté de ses œuvres conseils reflète ses expressions qui rayonnent directement de l'âme qui se loge dans  son cœur. Les fans ravis en  extase  confirment d'avantage le talent et la performance artistique du vrai artiste. Plus est forte l'expression, plus sera éternelle l'œuvre. Donc l'artiste ne devrait pas viser les podiums de mérites ou les positions universelles éternelles puisque l'objectif est bien atteint sans le vouloir.

 

 

Ahmed Bouzidi, alias ahmed homme.

04/2011.

 

 

 

 

 

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